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	<title>Templiers &#8211; Live Aveyron</title>
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	<description>Le quotidien des Aveyronnais</description>
	<lastBuildDate>Thu, 03 Jun 2021 09:56:58 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Templiers &#8211; Live Aveyron</title>
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	<item>
		<title>Charlotte Majorel et Victor Heck, de l’audit financier à l’Aubrac</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Odile BAUDRIER]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jun 2021 09:50:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A Millau]]></category>
		<category><![CDATA[Aveyron]]></category>
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		<category><![CDATA[Les Clés de l&#039;Aubrac]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Heck]]></category>
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					<description><![CDATA[Charlotte Majorel et Victor Heck étaient promis à de belles carrières dans la finance, mais l’attrait de l’Aubrac a ramené le couple à Laguiole pour y créer un projet ambitieux, de bâtir des séminaires d’entreprises. Le dynamique duo s’attaque maintenant au Sud Aveyron, en imaginant des séjours autour du Trail des Templiers. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Charlotte Majorel et Victor Heck, de l’audit financier à l’Aubrac</h2>



<p class="has-text-align-center"><strong>Charlotte Majorel et Victor Heck étaient promis à de belles carrières dans la finance, mais l’attrait de l’Aubrac, terre natale de Charlotte Majorel, a ramené le couple à Laguiole pour y créer un projet ambitieux, de bâtir des séminaires d’entreprises dans ce cadre authentique. Le dynamique duo s’attaque maintenant au Sud Aveyron, en imaginant des séjours autour du Trail des Templiers. C’est du cousu main que fabriquent Charlotte et Victor, soucieux de promouvoir l’Aveyron, dans l’esprit d’un tourisme qualitatif, à taille humaine.</strong></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/06/A94I3586-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-8233" srcset="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/06/A94I3586-1024x683.jpg 1024w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/06/A94I3586-300x200.jpg 300w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/06/A94I3586-768x512.jpg 768w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/06/A94I3586-1536x1024.jpg 1536w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/06/A94I3586.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>



<ul class="wp-block-list"><li><em>Charlotte Majorel, vous êtes originaire de l’Aveyron. Qu’est-ce qui vous a incité à revenir dans l’Aveyron avec Victor Heck, votre compagnon&nbsp;?</em></li><li>Charlotte Majorel&nbsp;: Je suis originaire d’Espalion, mon grand-père était le propriétaire de la Banque Majorel, et de Lacam du côté de maman. Nous, on a toujours vécu à Paris, fait des expériences à Paris, à l’étranger. On a commencé à travailler dans la finance. Et on a décidé de revenir sur ce territoire qu’on apprécie beaucoup. Victor le connaît depuis 10 ans. On a trouvé qu’il y a un énorme potentiel par rapport à ce territoire, qu’il fallait conserver, mettre en valeur. A notre échelle bien sûr, puisqu’on n’est que deux pour l’instant. Cela nous touchait beaucoup de pouvoir promouvoir ce territoire. On a trouvé que l’idée de l’événementiel et du tourisme était dans l’air du temps. Avec le côté retour à la nature, aux valeurs, se ressourcer.</li><li><em>Et vous, Victor, d’où êtes-vous originaire&nbsp;?</em></li><li>Victor Heck&nbsp;: Moi, je ne suis pas du tout aveyronnais. Je pense qu’avant de rencontrer Charlotte, je ne savais pas placer l’Aveyron, et encore moins l’Aubrac sur une carte&nbsp;! Moi, ma famille est de Marseille du côté de ma mère, et Strasbourgeoise du côté de mon père. J’ai de très fortes attaches surtout sur la région marseillaise. Mais j’ai toujours vécu à Paris. C’est là où nous nous sommes rencontrés il y a 9 ans. J’ai découvert l’Aveyron avec Charlotte en venant en vacances. Très rapidement, on s’est rendus compte qu’il y avait un vrai potentiel dans cette région. Naturel, car c’est très beau, mais aussi économique et social. Les gens sont très dynamiques et ont la fibre entreprenariale, avec de très belles réussites économiques. Si on prend le village de Laguiole, qui a 8000 habitants, il y a une effervescence économique assez impressionnante. C’est singulier. Nous avions commencé notre carrière professionnelle sur Paris, et nous serions restés sur Paris si on n’avait pas eu ce projet. Car ce n’est pas un burn out&nbsp;: on n’a pas dit J’en ai marre de Paris, je quitte tout, je pars à l’autre bout de la France. Il y avait vraiment cette idée de construire un projet à deux, et de pouvoir contribuer à notre échelle, la préservation et à la promotion de cette région.</li><li>Charlotte Majorel&nbsp;: Une région où on s’épanouit aussi. On sent qu’on est utiles pour faire quelque chose qu’on aime et qui est utile au territoire.</li><li>Victor Heck&nbsp;: on est partis du Pourquoi on veut faire ça&nbsp;? Et pour créer cette vie à deux, on est arrivés aux Clés de l’Aubrac, cette agence événementielle et touristique, créée il y a deux ans. Aucun regret. Très épanouis.</li><li><em>Vos études se sont déroulées dans le domaine de la finance. Vos jobs précédents étaient-ils tournés vers le tourisme&nbsp;?</em></li><li>Charlotte Majorel&nbsp;: pas du tout. Moi, j’ai travaillé un peu à l’étranger, j’ai eu un stage d’audit en Italie dans une agence de l’ONU. Puis je suis rentrée à la COFACE (assurance crédits pour les entreprises) pendant deux ans, en tant qu’analyste financière.</li><li>Victor Heck&nbsp;: moi, après mes études, j’ai été un an dans la Marine Nationale comme officier volontaire. Puis je suis parti au Maroc dans une entreprise française de conseils. Ensuite, j’ai bossé dans l’hôtellerie, dans la partie financière, dans une entreprise franchisée. Je faisais de l’analyse financière, du développement commercial. Donc pas vraiment de contacts avec le client.</li><li></li></ul>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="682" src="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/06/Templiers-experience-3-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-8234" srcset="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/06/Templiers-experience-3-1024x682.jpg 1024w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/06/Templiers-experience-3-300x200.jpg 300w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/06/Templiers-experience-3-768x511.jpg 768w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/06/Templiers-experience-3-1536x1022.jpg 1536w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/06/Templiers-experience-3.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>



<ul class="wp-block-list"><li><em>Pour résumer votre projet, vous êtes tous les deux des analystes financiers qui ont choisi de devenir des acteurs du tourisme, mais d’un tourisme différent&nbsp;?</em></li><li>Victor Heck&nbsp;: c’est ce qu’on essaie de faire. On voulait développer un tourisme à taille humaine, quelque chose de qualitatif. Surtout pas de quantitatif, car on est sur un territoire qui ne s’y prête absolument pas. Et nous, on est plutôt opposés à ça. On n’a pas envie qu’il se mette en place un tourisme de masse, car c’est quelque chose qui détruit les régions. Par contre, un tourisme de qualité, on trouvait que c’était intéressant d’aider les gens à découvrir autrement notre région. Avec à chaque fois des activités, des expériences ancrées dans le territoire. On aime bien cette idée de dire que ce que vous avez fait sur l’Aubrac ou sur l’Aveyron, vous ne pourriez pas le faire ailleurs.</li><li><em>C’est donc un virage à 180 degrés de votre vie. Puisque vous vivez maintenant à Laguiole. Comment s’est passée votre intégration puisque tu n’avais pas grandi à Laguiole&nbsp;?</em></li><li>Charlotte Majorel&nbsp;: Moi, je n’avais jamais vécu sur l’Aubrac et l’Aveyron, toujours à Paris. Et finalement, ça a été un peu une évidence. Ca s’est très bien passé car on savait où on allait.</li><li>Victor Heck&nbsp;: En fait, on a commencé à Lacalm, dans la maison de famille. Ca s’est très bien fait. Car le projet était bien accueilli avec les personnes avec qui on avait échangé.</li><li>Charlotte Majorel&nbsp;: Notre métier nous permet de rencontrer beaucoup de gens. On travaille avec beaucoup de prestataires locaux. On a eu cette obligation, avec grand plaisir, d’aller voir ces prestataires, de nous présenter professionnellement et personnellement. Tout de suite, il y a eu un échange. L’intégration s’est faite aussi par le travail. Mais cela n’a pas été compliqué. Sur Laguiole, il y a pas mal de jeunes qui sont aussi dans cette démarche. Tout le monde est très aimant de l’Aubrac. On est tous sur la même longueur d’ondes. Il y a une belle dynamique.</li><li><em>L’accueil s’est-il bien fait pour vous&nbsp;? Contrairement à ce qu’on entend souvent, les gens du Nord Aveyron sont accueillants.</em></li><li>Victor Heck&nbsp;: quand on s’est installés, beaucoup de personnes nous ont dit que ce serait compliqué. Mais ce n’est pas que les gens ne vous intègrent pas. C’est juste que les gens ne vous attendent pas. On est deux nouvelles personnes, on s’installe dans un territoire qu’on ne connaît pas. Il faut aller vers les gens. Sinon, les gens ne vont pas savoir que Charlotte et Victor se sont installés. C’est à nous de faire le premier pas.</li><li>Charlotte Majorel&nbsp;: C’est vrai aussi que moi, étant originaire de là-bas, ça aide un peu les premiers contacts. Il y a une vraie volonté de partager avec les gens, d’écouter aussi. Beaucoup de personnes, surtout les Parisiens, nous disaient que ce serait très compliqué de s’intégrer. Mais finalement, cela n’a pas été le cas.</li><li>Victor Heck&nbsp;: il faut être pro-actif. Il faut aller rencontrer les gens. Il faut essayer de s’inclure dans la vie du village.</li><li><em>Et le projet économique, a-t-il vite pris tournure&nbsp;? Avec une réussite rapide&nbsp;?</em></li><li>Charlotte Majorel&nbsp;: Il a fallu un peu de temps pour obtenir l’immatriculation obligatoire pour toute agence réceptive. Puis pour rencontrer les prestataires, monter nos produits. On a lancé l’activité concrètement en janvier 2020. Et en mars, il y a eu le confinement&nbsp;! Cela a un peu décalé. Je préfère parler de décalage du début d’activité. Après, on a eu de beaux séminaires l’année dernière, on a eu un été super intéressant. Le Covid a tué l’activité, on n’avait pas pris ça en compte dans notre business plan&nbsp;!</li><li>Victor Heck&nbsp;: Là, c’est en train de bien démarrer, on a de beaux partenariats. L’activité est en effervescence. On mesure le potentiel qu’il y a. Le Covid a renforcé nos convictions qu’il fallait qu’on continue. Cela n’a pas été simple tous les jours. Surtout car on n’avait pas de visibilité sur quand ça se terminait. Aujourd’hui, on voit plus le début de la fin. C’est dur quand on démarre une activité, qu’on démarre de zéro client, et qu’on se demande à partir de quand je vais pouvoir créer des choses.</li></ul>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/06/Templiers-experience-2-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-8236" srcset="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/06/Templiers-experience-2-1024x683.jpg 1024w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/06/Templiers-experience-2-300x200.jpg 300w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/06/Templiers-experience-2-768x512.jpg 768w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/06/Templiers-experience-2-1536x1024.jpg 1536w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/06/Templiers-experience-2.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>



<ul class="wp-block-list"><li><em>Quel est le produit phare que vous proposez dans Les Clés de l’Aubrac&nbsp;? Celui qui représente le mieux votre état d’esprit&nbsp;?</em></li><li>Victor Heck&nbsp;: L’idée est de faire vivre une expérience, unique, exclusive aux personnes qui viendraient sur le plateau de l’Aubrac. Aujourd’hui, notre cible principale est les séminaires d’entreprises. Pour proposer une approche différente, de vivre un séminaire différent, vraiment axé sur l’Aubrac. On aime bien dire l’Aubrac, une terre d’inspiration. La formulation fait très marketing mais c’est vrai. Toutes les expériences sont ancrées sur le plateau de l’Aubrac, et sont uniques au Nord Aveyron. Et bientôt, on l’espère, à la région millavoise. L’idée est qu’on vient vivre une expérience unique pour une entreprise. L’Aubrac a beaucoup à offrir par ses paysages, sa quiétude.</li><li>Charlotte Majorel&nbsp;: On met en avant trois valeurs&nbsp;: l’authenticité – le savoir-faire – la transmission. Ce sont des valeurs essentielles dans l’entreprise. Et aujourd’hui, avec ce qui s’est passé, l’entreprise a envie de se recentrer sur les valeurs premières, sur son identité. Et c’est quelque chose qui peut être réfléchi sur l’Aubrac car c’est un territoire où on se ressource. C’est un cadre propice à ce type de réflexions. Et aujourd’hui, beaucoup d‘entreprises se placent dans ce schéma-là. Nous sommes convaincus que l’Aubrac a un réel potentiel dans ce secteur-là.</li><li><em>Vous travaillez maintenant sur un projet lié au Festival des Templiers. Il est très différent, et il vous permet de vous orienter vers une autre sphère. Comment est né ce projet&nbsp;?</em></li><li>Victor Heck&nbsp;: La genèse est un évènement fait avec la JCE, la Jeune Chambre Economique de Rodez et Millau, en visio. Ils nous avaient invité pour qu’on présente notre projet, en octobre dernier. Le thème de la réunion était notre territoire, principale ressource. Kévin (Bertrand) avait présenté la démarche du Festival des Templiers, très ancré dans le territoire et dans les valeurs de l’Aveyron. Cela a fait écho à ce qu’on a proposé. En début d’année, on a recontacté Kévin par rapport à ça. Nous sommes une agence réceptive, les Templiers ont une notoriété nationale sur le territoire. On a parlé d’un partenariat à construire autour des Templiers et de l’Aveyron. Nous avions déjà réfléchi à créer des séjours sportifs sur le vélo de route et le trail, pour la découverte d’un territoire dans sa globalité. C’est ainsi qu’est née cette idée de partenariat Templiers Trail Expérience, où l’on reprend l’idée de la passion d’un sport et d’un territoire. L’idée est de proposer aux coureurs qui ont apprécié la course de revenir sur le territoire de l’Aveyron, et sur la région millavoise. Pouvoir courir sur les parcours des Templiers et venir avec leur accompagnant. Découvrir à plusieurs ce territoire en étant imprégnés de l’univers des Templiers. Nous organisons la totalité du séjour pour l’ensemble de la famille.</li><li><em>C’est un univers que vous ne connaissiez pas&nbsp;?</em></li><li>Victor Heck&nbsp;: Je connais le trail car mon père est un grand mordu. Il a d’ailleurs couru les Templiers il y a quelques années. Je l’ai toujours suivi dans ses courses, dans cette passion. On s’intéresse à l’univers du sport de pleine nature, l’Aveyron s’y prête tellement. Nous aurons l’expertise d’organisateurs de séjours, et en s’alliant avec les Templiers, on recherche l’expertise d’organisateurs d’évènements.</li></ul>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/06/Templiers-experience-1-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-8237" srcset="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/06/Templiers-experience-1-1024x683.jpg 1024w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/06/Templiers-experience-1-300x200.jpg 300w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/06/Templiers-experience-1-768x512.jpg 768w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/06/Templiers-experience-1-1536x1024.jpg 1536w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/06/Templiers-experience-1.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>



<ul class="wp-block-list"><li><em>Il y a aussi d’autres projets importants pour cette année. Comme celui monté autour du yoga avec le restaurant Bras.</em></li><li>Charlotte Majorel&nbsp;: Nous sommes partis sur deux séjours, avec visite du jardin Bras, randonnée à pied, yoga et méditation, et deux repas au restaurant Bras. C’est un projet à petite échelle, avec des dates fixes pour les particuliers, en juin, et septembre. Nous envisageons de proposer des séminaires pour les entreprises au Suquet, dans l’idée de réflexion sur l’identité de l’entreprise. Il y a une vraie cohérence avec l’expérience de la famille Bras. Il y a des choses à créer pour les entreprises sur ces sujets. Ce sera plus des séminaires, qui seront cousus main en fonction des besoins des entreprises.</li><li><em>On peut dire que vous effectuez un travail de petite fourmi&nbsp;!</em></li><li>Victor Heck&nbsp;: Oui, c’est une forme d’artisanat à notre échelle. C’est ce qu’on aime aussi. On aime prendre le temps d’avoir les clients au téléphone, échanger avec eux, et à la fin, d’obtenir exactement ce que le client avait demandé.</li><li>Charlotte Majorel&nbsp;: c’est notre valeur ajoutée. Et c’est aussi ce que recherchent les entreprises sur l’Aubrac, du cousu main, du confidentiel, du sur mesure. C’est l’ADN des Clés de l’Aubrac.</li></ul>



<p>Entretien réalisé par <strong>Odile Baudrier</strong></p>



<p>Photos réalisées au Cade par <strong>Gilles Bertrand</strong></p>



<p></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-les-cles-de-l-039-aubrac wp-block-embed-les-cles-de-l-039-aubrac"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NurVsWksxM"><a href="https://lesclesdelaubrac.com/templiers-trail-experience/">Templiers Trail Experience</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Templiers Trail Experience » &#8212; Les Clés de l&#039;Aubrac" src="https://lesclesdelaubrac.com/templiers-trail-experience/embed/#?secret=NurVsWksxM" data-secret="NurVsWksxM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Anita Afonso-Pellew, de Millau à Londres</title>
		<link>https://www.liveaveyron.com/2021/04/13/anita-afonso-pellew-de-millau-a-londres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Odile BAUDRIER]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Apr 2021 09:15:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A Millau]]></category>
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					<description><![CDATA[Au milieu des années 90, Anita Afonso-Pellew a vécu quelques années à Millau, à la faveur de la fonction de Pasteur de son père. Son parcours éclectique l’a ensuite amenée à travers la France, puis à Londres, qu’elle a tout récemment retrouvé, avec toute sa famille. Mais Millau demeure toujours présent dans son cœur.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Anita Afonso-Pellew, de Millau à Londres</h2>



<p class="has-text-align-center"><strong>Au milieu des années 90, Anita Afonso-Pellew a vécu quelques années à Millau, à la faveur de la fonction de Pasteur de son père. Son parcours éclectique l’a ensuite amenée à travers la France, puis à Londres, qu’elle a tout récemment retrouvé, avec toute sa famille. Mais Millau demeure toujours présent dans son cœur. Vingt ans plus tard, elle continue à s’y immerger chaque année comme bénévole pour le Festival des Templiers.</strong></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/04/anita-2-768x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7960" srcset="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/04/anita-2-768x1024.jpg 768w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/04/anita-2-225x300.jpg 225w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/04/anita-2-1152x1536.jpg 1152w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/04/anita-2.jpg 1200w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure></div>



<p><em>O.B. Quand as-tu vécu à Millau et dans quel contexte&nbsp;?</em></p>



<p>A.A. : Je suis arrivée à Millau pour la seconde, et j’ai fait tout mon lycée à Jean Vigo. Ensuite, je suis partie à Rodez pour mes études de STAPS. Jusqu’à la maîtrise, je suis revenue à Millau, voir mes parents, qui ont ensuite quitté la ville. J’étais arrivée à Millau car je suis fille de Pasteur. La fonction exige que le <strong>Pasteur</strong> déménage environ tous les 7 ans. Il a fait 9 ans à Talence, en banlieue de Bordeaux. Puis il a trouvé un poste sur la paroisse de Millau St Affrique. Il y avait d’ailleurs toujours des jeux de mots sur Un africain à Saint Affrique !!</p>



<p><em>O.B.&nbsp;: Que te rappelles-tu de ta découverte de Millau à l’époque&nbsp;?</em></p>



<p>A.A.&nbsp;: Pour nous, c’était un sacré changement. On arrivait de la «&nbsp;ville&nbsp;» et ça faisait un peu comme si on retournait à la campagne. Et comme c’était l’année du lycée, où on espérait plutôt voir plus grand… Je me rappelle qu’on avait du mal avec l’accent. Aussi&nbsp;il n’y avait pas beaucoup de personnes d’origine africaine comme nous. Cela nous avait fait une sacrée transition. Mon frère n’avait pas aimé, il était reparti de suite sur Bordeaux. Au-delà de ça, c’est une jolie petite ville. Et moi, je m’adapte facilement. Je faisais du tennis, du violon, toutes les activités d’avant.</p>



<p><em>O.B.&nbsp;: Le fait d’être parmi les rares Africains, cela t’a-t-il gênée&nbsp;?</em></p>



<p>A.A.&nbsp;: Je ne l’ai jamais tellement ressenti. Je n’ai jamais eu de mal à m’intégrer, à me faire des amis. Et puis, dans mon cas, c’est un peu particulier. Un pasteur quand il arrive dans une nouvelle ville, en fait, il se retrouve au centre d’une communauté. Il y a un côté où les gens sont bienveillants, ils sont contents qu’on arrive. Le fait d’être dans cette bulle créée par le métier de mon père, on n’a jamais senti comme si on n’était pas les bienvenus. Au contraire. Tous mes déménagements se sont toujours bien passés. Pour moi, déménager a toujours été positif. On arrive dans une communauté où les gens sont contents. Je ne l’ai jamais vécu de manière négative ou comme un problème. C’était pareil à Bordeaux. On était la seule petite famille africaine, et ça se passait très bien.</p>



<p><em>O.B.&nbsp;: Cela t’a bien préparée pour la suite, puisque tu as pas mal bougé ensuite dans ta vie.</em></p>



<p>A.A : Après Millau, je suis partie à Rodez pour mes études, puis à Toulouse pour mon DEUG. Ensuite je voulais faire une maîtrise, dans l’événementiel sportif. J’avais envie de faire la meilleure maîtrise possible pour avoir la meilleure ligne possible sur mon CV. J’ai vu un super maître de conférences à Paris, M. Desbordes. Je suis partie à <strong>Orsay</strong>. Et ensuite un master à Marseille en école de commerce. J’ai un peu traversé la France.</p>



<p><em>O. B.&nbsp;: Et toujours avec la même capacité d’adaptation&nbsp;?</em></p>



<p>A.A.&nbsp;: Toujours. Ce n’est jamais un frein pour moi de partir ailleurs. Au contraire. C’est m’ouvrir à des opportunités. Cela veut dire que je vais rencontrer de nouvelles personnes. Il va falloir m’adapter à un nouveau cadre. C’est quelque chose que j’ai toujours aimé faire et qui ne m’a jamais freinée.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/04/anita-4-768x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7965" srcset="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/04/anita-4-768x1024.jpg 768w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/04/anita-4-225x300.jpg 225w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/04/anita-4-1152x1536.jpg 1152w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/04/anita-4.jpg 1200w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure></div>



<p><em>O.B.&nbsp;: Le hasard a fait que tu as effectué un nouveau séjour à Millau, professionnel cette fois.</em></p>



<p>A.A. : Oui, pendant mon master de Marseille, j’ai cherché un stage, et j’ai voulu le faire avec Evasion Sport, pour l’organisation des Templiers et Aubrac. Ce sont de gros évènements, avec une portée internationale. Cela a été une super opportunité, qui m’a énormément appris. Après le stage, j’ai fait quelques mois en contrat de travail. Et à ce moment-là, j’ai été appelée à Paris pour un entretien pour la <strong>Coupe du Monde de Rugby de 2007.</strong> J’ai eu un poste sur Bordeaux. J’étais assistante ressources humaines et chargée de mission pour les volontaires. Ma mission principale était de recruter les 600 bénévoles pour les 4 matchs. Et aussi gérer la partie ressources humaines du site de Bordeaux, le recrutement des assistants, des différents salariés.</p>



<p><em>O.B.&nbsp;: Cela a été une très belle expérience</em></p>



<p>A.A.&nbsp;: Oui, très belle. C’était autre chose, car sur un évènement comme les Templiers, comme c’est un plus «&nbsp;petit&nbsp;» évènement entre guillemets, on est amenés à voir l’évènement dans sa globalité, à toucher à tout. Alors que sur la Coupe du Monde de rugby, le poste est centré sur une mission précise. Et au-delà de soi, il y a une équipe immense de centaines de gens qui travaillent sur d’autres missions, comme le service aux équipes, le service du tournoi… On sent qu’on travaille pour un évènement gigantesque. Il y a beaucoup de pression. Et beaucoup d’émotions. C’est ce que j’aime.</p>



<p><em>O.B.&nbsp;: On te retrouve ensuite en Angleterre.</em></p>



<p>A.A. : Après la Coupe du monde de Rugby, j’ai voulu avoir un anglais parfait car je voulais vraiment travailler dans l’évènementiel sportif international. J’ai hésité entre les Etats-Unis et Londres. J’ai appelé ma famille à Londres qui pouvait m’héberger pendant 2 ou 3 semaines. J’ai cherché le maximum d’entretiens avant de partir. J’ai obtenu deux entretiens. Un dans une boîte qui vendait des tickets dans le sport, et un autre chez Nike, pour être vendeuse dans le gros magasin <strong>Nike</strong> d’Oxford Circus. Je m’étais dit aussi que même s’il fallait travailler dans une crêperie ou autre, ce n’était pas grave, que l’important était d’améliorer mon anglais. Et puis cet entretien chez Nike, au lendemain de mon arrivée, s’est très bien passé. On m’a proposée un poste au-delà de ce que j’espérais. Celui de manager pour le foot, et au vu de mon expérience sur la Coupe du Monde de rugby, d’assister sur l’organisation d’évènements du magasin. Par exemple, si on sortait un nouveau maillot de foot pour l’équipe Arsenal, il fallait organiser pour faire venir les joueurs. On m’a aussi demandé de m’impliquer sur le recrutement de l’équipe. J’étais Team Leader, il fallait embaucher les vendeurs, je participais aux entretiens. Ca a été une super expérience de travailler chez Nike pendant un an. Pour moi, super passionnée de sports, c’était LA marque de référence. Mais surtout, c’est une mentalité intéressante par rapport à la France. C’est vraiment porté sur l’esprit d’équipe, il y a la notion qu’on « appartient » à la marque. Le matin, avant de démarrer, on fait des cris de guerre. C’est très américain. Quand on est française, c’est bizarre, mais cela motive les équipes. C’est vraiment intéressant.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/04/PHOTO-2021-04-06-14-43-07-768x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7962" srcset="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/04/PHOTO-2021-04-06-14-43-07-768x1023.jpg 768w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/04/PHOTO-2021-04-06-14-43-07-225x300.jpg 225w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/04/PHOTO-2021-04-06-14-43-07-1153x1536.jpg 1153w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/04/PHOTO-2021-04-06-14-43-07.jpg 1200w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure></div>



<p><em>O.B.&nbsp;: Après, tu es partie sur une expérience très différente, celle de Park Run, qui a duré 5-6 ans. Cet évènement a proliféré en Angleterre et dans tous les pays anglo-saxons. Et tu as ensuite tenté de l’importer en France.</em></p>



<p>A.A. : On m’a parlé de Park Run quand j’étais chez Nike. Le responsable marketing de l’époque travaillait sur le foot et le running. Il connaissait mon CV, que j’avais une expérience dans l’événementiel. Il m’a dit qu’il avait signé avec Park Run. Il m’explique que c’est un gars qui fait courir les gens tous les samedis matins dans les parcs à Londres, gratuitement. Il savait qu’il voulait recruter pour développer en Angleterre. Sur le moment, je n’ai pas trop compris de quoi il me parlait. Ce n’est pas vraiment un évènement, c’est plus convivial, ce sont des gens qui se réunissent. Il a fait passer mon CV à Paul, le créateur de Park Run. Il m’a dit Ton CV est intéressant, viens à un Park Run samedi matin, et on fera l’entretien après. Je me suis retrouvée à <strong>Wimbledon,</strong> un samedi matin à 9 heures, et il y avait plein de monde. Quelqu’un a dit « Allez tout le monde, on fait un parcours de 5 km. 1.2.3 Partez ». Et je me suis retrouvée à faire mes 5 km au milieu de plein de gens, des familles, des parents avec des poussettes, des gens avec des chiens. J’ai suivi le groupe. A la fin, j’ai retrouvé Paul. Je venais de faire mon premier Park Run, je n’avais eu besoin de rien, pas de m’inscrire, pas de dossard, pas de balisage. Il y avait juste de la farine par terre ! On s’est vus au café, j’ai eu mon entretien. Il y avait alors 6 Park Run au Royaume Uni. Il m’a dit qu’il voulait que ça se développe partout en Angleterre. Puis on a parlé des bénévoles, j’avais cette expérience sur les Templiers et sur la Coupe du Monde de Rugby. Car l’idée d’un Park Run est que ça n’est géré que par des bénévoles, et la communauté locale. J’ai été recrutée pour développer Park Run au Royaume Uni.</p>



<p><em>O.B.&nbsp;: Et ce projet est devenu une sucess story.</em></p>



<p>A.A. : Absolument. Au début, en 2009, il y avait 5 Park Run, et quand j’ai quitté, en 2015, il y en avait plus de 200 au Royaume Uni. C’était devenu un phénomène incroyable. Aujourd’hui, c’est dans 22 pays dans le monde, il y a 2000 Park Run. Moi, du jour au lendemain, je me retrouve à voyager dans tout le pays, en Ecosse, au Pays de Galles, partout, pour aller dans les mairies, rencontrer des gens pour expliquer <strong>Park Run</strong>. Que c’est positif pour eux car ça crée des communautés, de la cohésion, et que c’est bon pour la santé des gens. C’est une super porte d’entrée, et ça permet d’avoir plus de gens dans les clubs, dans les salles de sport. Cela aide les gens à être en bonne santé, car en Angleterre, l’obésité est tout de même plus importante qu’en France.</p>



<p><em>O.B&nbsp;: En fait, en France, tu n’as pas réussi à vraiment implanter le concept malgré toute l’énergie déployée&nbsp;?</em></p>



<p>A.A. : En France, cela a été plus compliqué. La mentalité est différente. Il a fallu adapter le concept aux lois françaises, qui ne sont pas du tout pareilles en termes d’organisation du sport. Il y avait le problème du certificat médical obligatoire en France, au contraire de l’Angleterre. Aussi, après le succès de l’Angleterre, deux pays l’ont lancé en même temps, la France et l’Italie. Il n’y avait pas vraiment de stratégie de lancement, et l’idée était de démarrer très progressivement. Ensuite, pour d’autre pays, la technique a été de lancer 15 Park Run en même temps dans 15 villes, avec une grosse communication. Pour moi, personnellement, j’ai eu de belles expériences. Comme avec la <strong>Mairie de Paris</strong>, où ils étaient super motivés. On en a lancé 3 en Ile de France. Mais je sentais que j’étais arrivée au bout de quelque chose car c’était beaucoup de temps. Mais c’était une belle expérience de partir de zéro et de lancer dans un nouveau pays. Cela n’a pas été le succès voulu, mais au final, avec les 8 Park Run lancés en France, on a des belles histoires de vie de personnes qui nous disent que ça m’a changé la vie. Je pense qu’il y a un potentiel.</p>



<p><em>O.B.&nbsp;: Même si Park Run est actuellement perturbé par le COVID.</em></p>



<p>A.A.&nbsp;: Il s’est complètement arrêté depuis mars 2020, et il n’y a que deux pays qui ont repris les Park Run, l’Australie et la Nouvelle Zélande. En Angleterre, le concept Park Run junior développé sur 2 km reprend le 12 avril. Et pour le 5 km, c’est encore en stand by.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/04/PHOTO-2021-04-06-14-43-08-768x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7963" srcset="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/04/PHOTO-2021-04-06-14-43-08-768x1024.jpg 768w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/04/PHOTO-2021-04-06-14-43-08-225x300.jpg 225w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/04/PHOTO-2021-04-06-14-43-08-1152x1536.jpg 1152w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/04/PHOTO-2021-04-06-14-43-08.jpg 1200w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure></div>



<p><em>O.B.&nbsp;: Après cet épisode Park Run, tu es ensuite revenue vivre en France, et tu t’es orientée vers un travail plus administratif dans une Communauté de Communes près de Bordeaux.</em></p>



<p>A.A.&nbsp;: Oui, mais j’ai d’abord eu l’expérience ratée de la Ligue d’athlétisme de l’Aquitaine. Cela a été une expérience manquée. Derrière, j’ai trouvé un travail dans une Communauté de Communes dans le domaine événementiel. Mon premier poste dans le public.</p>



<p><em>O.B.&nbsp;: Là, c’est un virage complet.</em></p>



<p>A.A.&nbsp;: Oui, virage complet. J’y vais pas à reculons, j’avais envie de travailler, je me suis dit qu’une expérience dans le public peut me servir, pour peut-être plus tard m’investir dans le sport dans une mairie ou une collectivité. Au final, je me suis rendue compte que le sport me manquait. Mais c’était une collectivité très portée sur l’environnement, le zéro déchet, les projets d’initiative publique respectueux de la nature. C’était très intéressant de travailler dans une collectivité où il y a un engagement fort. Mais je ne me voyais pas rester là-bas éternellement.</p>



<p><em>O.B.&nbsp;: Qu’est-ce qui a motivé le retour à Londres&nbsp;?</em></p>



<p>A.A. : J’ai deux filles de 5 et 8 ans. Notre vie dans un village du sud-ouest de la France, près de Bordeaux, était particulière puisque mon mari avait conservé son emploi à<strong> Londres,</strong> et faisait donc des allers et retours permanents. C’était devenu plus compliqué pour les filles en grandissant. J’ai trouvé qu’il fallait qu’on se pose tous les quatre à un endroit précis. Alex avait son emploi à Londres. il ne pouvait pas se projeter professionnellement sur Bordeaux, et la seule possibilité aurait été Paris. On a préféré Londres, car les filles sont déjà bien bilingues, ça ne fera que les aider pour le bilinguisme. Il a eu une opportunité professionnelle au même moment. On a inscrit les filles à l’école française, car on pense rester quelques années. Londres reste une capitale, et ce n’est pas l’idéal pour élever nos filles dans le long terme. On se projette sur 2-3 ans, on pense revenir ensuite et les filles reprendront là où elles se sont arrêtées en France. En mai du confinement, on a obtenu une place à l’école française. On a dit, on vend la maison et on part.</p>



<p><em>O.B.&nbsp;: L’adaptation s’est bien faite pour toute la famille&nbsp;?</em></p>



<p>A.A.&nbsp;: Oui, très bien comme d’habitude. Alex appréhendait beaucoup pour les filles car ça change leur vie. Moi, j’ai vécu une vie où j’ai toujours déménagé. J’en reviens à mon enfance, et comment j’ai grandi. Pour moi, déménager est une chance, c’est super. J’ai transmis toute cette positivité et cette excitation aux filles, et à Alex. Elles étaient ravies. Ca s’est super bien passé. Nouveaux copains, nouvelle vie, nouveau cadre. Tout est nouveau. Mais elles connaissaient déjà bien Londres, on venait souvent. On a de la famille ici, leur grand-mère, leur tante. On a des amis.</p>



<p><em>O.B.&nbsp;: Et toi, tu te prépares à retrouver un nouvel environnement professionnel&nbsp;?</em></p>



<p>A.A.&nbsp;: Par rapport au déménagement, c’était important que je me focalise sur la famille. J’avais prévu que jusqu’à début 2021, je sois là pour que les filles s’adaptent bien à leur nouvelle vie. Et maintenant que je commence plus à penser à moi, je me projette plus dans le sport. Il y a de gros évènements qui arrivent à Londres, l’Euro de foot dans quelques mois, avec les phases finales, et l’année prochaine, l’Euro féminines. Pourquoi pas&nbsp;? Mais je reste une maman, je n’ai pas envie de trop bouger.</p>



<p><em>O.B.&nbsp;: Tu reviens souvent vers le foot, qui était ton sport. Tu le pratiquais d’ailleurs quand tu étais à Millau.</em></p>



<p>A.A. : En fait, j’ai commencé le foot à Creissels. Puis j’en ai fait à la Fac, en STAPS à Rodez. En arrivant à Londres, la première fois, je me suis inscrite au club local, <strong>Queens Park Rangers</strong>. Le foot féminin est beaucoup plus développé en Angleterre qu’en France. C’était un super club. J’ai progressé, je suis arrivée au niveau de l’équipe première, j’ai joué en semi- professionnelle. Ca a été une super expérience. Les hommes étaient en deuxième division, il y avait beaucoup de moyens, de gros investisseurs.</p>



<p><em>O.B.&nbsp;: C’est un beau parcours, du club de Creissels à semi-pro en Angleterre&nbsp;!</em></p>



<p>A.A.&nbsp;: C’est ma petite fierté. L’année dernière, des garçons avaient dit à ma fille qu’elle ne pouvait pas jouer au foot, car c’était pas pour les filles. Je lui avais donné une photo de moi au foot.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2021/04/Anita-Templiers-2-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-7964"/></figure></div>



<p><em>O.B.&nbsp;: Quelles relations entretiens-tu avec Millau maintenant&nbsp;?</em></p>



<p>A.A.&nbsp;: J’ai tissé plein de liens d’amitié à Millau. Le coin est magnifique. On revient chaque année pour les Templiers. Pendant une longue période, je n’ai raté aucun Templiers. Je revenais pour être bénévole, soit de Paris, de Marseille, de Londres. Je retrouvais aussi Sara, une amie connue à Millau. J’ai amené Alex de suite, et après, on est venus avec les filles. Eva dans le porte-bébé, elle avait 3 mois. J’ai aussi amené des amis de Londres, passionnés de course à pied. J’ai même amené Paul, le créateur de Park Run, il est venu deux fois, aussi avec des amis. Lui aussi, il adore. J’ai aussi couru plusieurs fois, la Templière, la Monna Lisa. Surtout au-delà de la course à pied, c’est un endroit où on aime se retrouver. On passe une semaine, on déconnecte. C’est un cadre tellement beau et sympa.</p>



<p><em>O.B.&nbsp;: Tu mentionnes Sara (Tuoni), qui est ton amie depuis le lycée à Millau.</em></p>



<p>A.A.&nbsp;: Sara, c’est comme ma sœur. Elle a été témoin à mon mariage. On s’est connues à Millau, au lycée. Elle faisait partie d’une association créée par mon père pour aider les enfants victimes des mines anti-personnelles en Angola. On était plusieurs lycéens dans l’association. On allait vendre des gâteaux à la sortie de l’église ou du temple pour avoir un peu d’argent. Sara faisait partie de cette association. Elle est toujours motivée, impliquée. Les liens se sont resserrés. On était en S ensemble. On a fait STAPS ensemble, elle est partie en éducation motricité et moi en management. On est toujours restées très proches, même si on était loin. Et on se retrouvait aussi à chaque fois bénévole aux Templiers. On se retrouvait une semaine ensemble, on échangeait sur nos vies. On prenait plaisir à aider sur les Templiers. Chaque année, c’était devenu notre moment.</p>



<p><em>O.B.&nbsp;: Tes parents étaient originaires de l’Angola, et tu as ensuite souhaité y retourner comme un retour aux sources.</em></p>



<p>A.A.&nbsp;: Oui, j’y suis retournée en 2010. Mes deux parents sont originaires d’Angola. Ils sont partis à cause de la guerre civile, pour habiter en République Démocratique du Congo, ex-Zaïre. Quand on était retournés avec eux en Afrique, on était allés au Zaïre. Moi, j’ai pu retourner en Angola, en 2010, l’année où ils organisaient la Coupe d’Afrique des nations en foot. J’en ai profité pour voir des matchs. Pour moi, c’était vraiment un retour aux sources. C’était très bizarre, je ne parlais pas la langue, le Portugais, ou le kicongo. Je ne me sentais pas légitime, je me sentais trop française. J’ai pu rencontrer ma famille, revoir ma grand-mère que je n’avais pas vu depuis longtemps, leur présenter Alex. On a été accueillis avec tellement de bienveillance et d’amour. Cela a été une expérience extraordinaire.</p>



<p><em>O. B.&nbsp;: C’était nécessaire dans ton parcours de vie.</em></p>



<p>A.A.&nbsp;: Oh oui. Cela a changé beaucoup de choses. Même si mon père et ma mère avaient pris le temps de nous raconter. On connaît leur histoire. Mais de le vivre, de pouvoir marcher dans le village de son père, dans la campagne. Embrasser ses oncles, sa grand-mère. Voir l’école où il a grandi. C’était vraiment important pour moi.</p>



<p><em>O.B.&nbsp;: Comment se déroule l’épisode COVID pour vous maintenant en Angleterre&nbsp;?</em></p>



<p>A.A.&nbsp;: C’est assez marrant car quand l’épisode COVID a commencé, en mars 2020, on était en France. On a toujours le regard sur les deux pays. On avait Macron qui prenait les décisions, le confinement. Et Johnson, lui, ne voulait pas confiner, il attendait l’immunité collective. Quand on est arrivés en août, c’était mieux géré. Boris Johnson avait été tellement critiqué, il a pris les choses en mains. Il a pris la décision du confinement en décembre. Là, fin mars, on est sorti du tunnel. La vaccination a été très forte. On est maintenant à 50% de la population. Depuis hier, les magasins rouvrent après plus de 4 mois de fermetures. C’était vraiment un confinement strict, une seule sortie par jour. Mais avec les filles, on a fait des choses qu’on ne faisait pas avant. On a fait beaucoup de sorties dans les parcs. On a pris un abonnement à Kew Gardens, le jardin botanique, qui est vraiment extraordinaire. Et finalement, ce n’était pas désagréable&nbsp;!</p>



<p>Entretien réalisé par <strong>Odile Baudrier</strong></p>



<p>Photos&nbsp;: Anita Afonso</p>
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		<title>FESTIVAL DES TEMPLIERS, RETROSPECTIVE 2001</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anais Bertrand]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Apr 2021 07:46:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Templiers]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
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				<h2 style="text-align: center;"><strong><span style="color: #0b7e54;">FESTIVAL DES TEMPLIERS, RETROSPECTIVE 2001</span></strong></h2>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #0b7e54;">En 2001, pour cette 7ème édition, le Festival des Templiers étoffe son programme en créant la Roc’Vertical au son des Kargolls et la</span></strong><br />
<strong><span style="color: #0b7e54;">Roc’Orientation réunissant les meilleurs orienteurs français. </span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #0b7e54;">À cela, s’ajoutent le salon du trail, un colloque sur le dopage animé par Christophe Bassons, des expos et un concert.</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #0b7e54;">Le dimanche, sur la course des Templiers comptabilisant 1800 inscrits, 1600 coureurs sont au départ. </span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #0b7e54;">L’épreuve reine est remportée par Gil Besseyre issu du cyclisme puis s’étant spécialisé dans la course de montagne. Karine Herry quant à elle remporte sa 4ème victoire. </span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #0b7e54;">Cette année-là, les Templiers accueillent 3 coureurs Népalais dont Dawa Sherpa.</span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>

			</div>
		</div>
	
</div></div></div></div><div id="vc_row-685c8eff66fc8" class="vc_row wpb_row vc_row-fluid thegem-custom-685c8eff66fc36687"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12 thegem-custom-685c8eff670d8150"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper"><div class="gem-youtube gem-wrapbox gem-wrapbox-style-no-style rounded-corners gem-wrapbox-position-below" style="width: 100%;"><div class="gem-wrapbox-inner gem-ratio-style" style="padding-top: 56.25%"><iframe class="gem-wrapbox-element img-responsive" width="100%" height="300" allowfullscreen="allowfullscreen" frameborder="0" scrolling="no" marginheight="0" marginwidth="0" src="//www.youtube.com/embed/3wJbBVw16iY?rel=0&amp;wmode=opaque"></iframe></div></div></div></div></div></div>
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		<title>FESTIVAL DES TEMPLIERS, RETROSPECTIVE 2004</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anais Bertrand]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Apr 2021 07:44:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Templiers]]></category>
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				<p style="text-align: center;"><span style="color: #0b7e54;"><strong>FESTIVAL DES TEMPLIERS, RETROSPECTIVE 2004</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #0b7e54;"><strong>Voici une série vidéo sur l’histoire des Templiers . Des films courts retraçant les grands faits de cette longue histoire. Pour cet épisode 1, retour sur l&#8217;édition 2004 remportée par Olivier Bulle devant Thierry Lippy lors du 10eme anniversaire.</strong> </span></p>

			</div>
		</div>
	
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		<title>FESTIVAL DES TEMPLIERS, RETROSPECTIVE 1997</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anais Bertrand]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Apr 2021 07:42:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Templiers]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="vc_row-685c8eff67ed4" class="vc_row wpb_row vc_row-fluid thegem-custom-685c8eff67ece5545"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12 thegem-custom-685c8eff67fb39910"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper">
	
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				<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #0b7e54;">FESTIVAL DES TEMPLIERS, RETROSPECTIVE 1997</span></h2>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #0b7e54;">Après deux éditions organisées à St Eulalie de Cernon, les Templiers migrent à Nant dans la vallée de la Dourbie au pied des Cévennes. </span><br />
<span class="text_exposed_show"><br />
<span style="color: #0b7e54;">Nouveau parcours, nouveau décor à la fois sur la Larzac avec passage dans la cité médiévale de La Couvertoirade et pour la première fois sur le Causse Noir et le Causse Bégon soit un tracé plus technique.</span></span></p>
<p><span style="color: #0b7e54;">Les deux premiers vainqueurs des Templiers, Patrick Renard et Patrick Michel sont au départ alors qu’en moins de trois ans, le trail explose déjà en France avec 5000 coureurs recensés et 1100 coureurs rien que pour cette 3ème édition.</span></p>
<p><span style="color: #0b7e54;">Patrick Renard remporte une belle seconde victoire après une course pleine de sagesse alors que Jérôme Trottet émerge en prenant la second tandis que Denis Hétroy termine à une 3ème place très inattendue. </span></p>
<p><span style="color: #0b7e54;">Chez les féminines, Karine Herry signe sa première victoire d’une longue série.</span></p>

			</div>
		</div>
	
</div></div></div></div><div id="vc_row-685c8eff6818b" class="vc_row wpb_row vc_row-fluid thegem-custom-685c8eff681868959"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12 thegem-custom-685c8eff6825d4669"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper"><div class="gem-youtube gem-wrapbox gem-wrapbox-style-no-style rounded-corners gem-wrapbox-position-below" style="width: 100%;"><div class="gem-wrapbox-inner gem-ratio-style" style="padding-top: 56.25%"><iframe class="gem-wrapbox-element img-responsive" width="100%" height="300" allowfullscreen="allowfullscreen" frameborder="0" scrolling="no" marginheight="0" marginwidth="0" src="//www.youtube.com/embed/ZShzdfivKnU?rel=0&amp;wmode=opaque"></iframe></div></div></div></div></div></div>
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		<title>Templiers 2020, 365 jours ce fut long !</title>
		<link>https://www.liveaveyron.com/2020/10/23/templiers-2020-365-jours-ce-fut-long/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gilles BERTRAND]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 08:24:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A Millau]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[Templiers]]></category>
		<category><![CDATA[Festival des Templiers]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Trail des Templiers 2020]]></category>
		<category><![CDATA[Millau]]></category>
		<category><![CDATA[Trail]]></category>
		<category><![CDATA[Trail Running]]></category>
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					<description><![CDATA[Annulés en 2019, les Templiers 2020 ont ressuscité sous une forme Liberty. Des parcours en libre service et 400 coureurs présents l'instant d'un week-end pour savourer le silence et la beauté sauvage des Grands Causses]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-6144" src="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-départ-1.jpg" alt="" width="1024" height="683" srcset="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-départ-1.jpg 1024w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-départ-1-300x200.jpg 300w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-départ-1-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></h2>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #b52424;">TEMPLIERS 2020, 365 JOURS, CE FUT LONG !</span></h2>
<h4 style="text-align: center;"><span style="color: #a61111;">Annulés en 2019, les Templiers 2020 ont ressuscité sous une forme Liberty. Des parcours en libre service et 400 coureurs en pèlerinage présents l&#8217;instant d&#8217;un week-end pour savourer le silence et la beauté sauvage des Grands Causses.&nbsp;</span></h4>
<h3><span style="color: #b52424;"><strong>ACTE 1 : Trombone, blueto</strong><strong>oth, à Lafolie….</strong></span></h3>
<p>Dimanche 18 octobre, 4h45. Une petite voiture, l’une des premières à se garer dans la nuit noire. Lumière rase motte, les nerfs en pelote. La portière s’est ouverte, Amandine a déplié ses gambettes, en jupette, les genoux en bandelettes pour se figer droite comme un piquet.</p>
<p>A l’arrière de la caisse, deux lévriers, un minus, un géant, tous les deux racés et fuselés. Derniers baisers, saluts mes bébés.</p>
<p>Puis Amandine s’est dirigée vers la route. Lumière jaune orangée, trottoirs luisants, chaussée obsidienne. Au coin du pré à l’herbe gelée, elle s’est figée, ses bâtons plaqués comme une arme de protection. Deux longues minutes dans l’obscurité, dans la solitude des lieux. Au loin quelques regards curieux. Devant elle, une petite enceinte bluetooth, deux fumigènes plantés dans le sol, un jeune homme lui aussi droit comme un curé, prêt à dégoupiller, la musique ERA prête à dégainer.</p>
<p>Ameno a jailli, les flammes ont jailli, Amandine noyée dans un rouge carmin, toujours immobile, impassible. Quelques secondes émotionnelles, à savourer profondément, instant d’éternité, secondes à s’enivrer.</p>
<p>Amandine s’en est allée, au loin plus qu’une minuscule silhouette. Le rouge dilué dans le noir. J’ai demandé son nom, le jeune homme m’a répondu «Amandine Lafolie». J’ai répondu « non, vous me blaguez !!??? ».</p>
<p>Je me retourne, une camionnette se gare. Trois pétroleuses en avionneuses en sortent, la mine gaillarde, rigolarde. Chaussées d’escarpins, elles ajustent calots et jupettes rouges. L’une se charge d’un trombone rutilant, ses joues se gonflent, sa voisine pince ses lèvres sur l&#8217;embout de sa trompette…« on nous a dits « y’a un truc pirate qui se passe, on est venues ». J’ai pensé « c’est quoi ce délire ? C’est quoi ce départ des Templiers ?&#8230;Dans mon coin, j’ai savouré !</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-6160" src="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-départ-17.jpg" alt="" width="1024" height="689" srcset="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-départ-17.jpg 1024w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-départ-17-300x202.jpg 300w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-départ-17-768x517.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h3><span style="color: #b52424;"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-6145" src="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-départ-2.jpg" alt="" width="1024" height="683" srcset="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-départ-2.jpg 1024w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-départ-2-300x200.jpg 300w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-départ-2-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></span></h3>
<h3><span style="color: #b52424;"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-6163" src="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-départ-20.jpg" alt="" width="1024" height="683" srcset="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-départ-20.jpg 1024w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-départ-20-300x200.jpg 300w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-départ-20-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></span></h3>
<h3><span style="color: #b52424;"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-6164" src="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-départ-21.jpg" alt="" width="1024" height="684" srcset="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-départ-21.jpg 1024w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-départ-21-300x200.jpg 300w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-départ-21-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></span></h3>
<h3><span style="color: #b52424;">ACTE 2 : Bouts de ficelle et bleus à l’âme…</span></h3>
<p>Le Pompidou, 14h30. Les Templiers sans radio, sans message. Sans PC, sans carte, sans fiche horaire, sans toubib. Sans déroulé de course, sans main courante, sans tête de course, sans serre-file, sans vigie. Sans rien savoir de ce qui se passe. Sans doute des petites misères, de brèves colères contre soi-même, le début des galères. Le téléphone en berne, les Templiers en vase clos pour oublier tous les complots. Pas de barrières horaires, c’est du bonheur, personne ne sera à l’heure et alors !!!</p>
<p>Au Pompidou, coûte que coûte faut passer la Clapade, sa ruine, son four à pain puis sa falaise couleur croûte de pain, puis atteindre Mas de Bru et enfin basculer dans la vallée. Le reste, c’est du déjà vu, c’est du connu. Ca fait mal, on n’est plus en cavale, Millau en contre–bas, c’est Port-Royal.</p>
<p>Devant moi, des valeureux, des bien heureux. Des silencieuses, des contemplatives, douces plaintives. Au compte goutte, comme un alcool fort à faire rouler dans la bouche, à balayer les gencives, joue droite puis joue gauche. Un Templiers contemplatif, en vadrouille, en patrouille pour suivre ces bouts de ficelle, ficelle bleu, bleu de chauffe, chauffe moi le cœur, cœur en joie, joie paisible pour profiter de cet espace d’exception. Assis le cul dans l’herbe craquante, le soleil dans les mirettes et puis entendre au loin le bruit amorti d’un pas assagi. Se dire bonjour, un signe de la main, dire banalement « profitez bien », c’est juste une évidence. Ils et elles ont bu dans des chiottes de campagne. Ils et elles ont mangé un bout ici et là, sur un vieux banc, un vieux muret qui gratte les fesses, à la dure, comme autrefois, le paysan en transhumance. Les Templiers sans sa belle robe, sans apparence, mis à nu, dépouillés, presque dépenaillés. Mais qu’importe les oripeaux, aujourd’hui, on ne fait pas le beau, on se fait juste du bien.</p>
<p>16h, on dégage, reprendre le fil bleu. Pour oublier les bleus à l’âme, les engueulades à la préfecture, les menaces, les annulations en cascade, les coups de fil qui réchauffent mais qui n’arrivent jamais. Petite dévalade dans le ravin de Laumet. Le Causse cabossé, érodé, mal luné, mal sapé, carrément fracassé. A droite du rocher troué, des arbres pétrifiés, sculptures élancées, totems à caresser, à lire des poèmes, à se dire des «je t’aime». Sous mes pieds, cette profonde vallée, la Dourbie qui se fait la malle aux abords de la Boffi.</p>
<p>A l’écart du chemin sur mon promontoire, je surprends les conversations, les souffles courts, les phrases sans fin. 17h, je me sauve. Belle traversée dans les herbes sèches de la grande plaine du Pompidou, un troupeau bêlant qui vous lèche les chevilles. Cap sur Mas de Bru. Là-bas, c’est dimanche à la campagne. Un bonjour au fermier, de sa voix douce, il dit «je suis né ici. J’ai juste migré de cinquante mètres.» L’an passé, nous évoquions la présence du loup. Il m’affirmait «moi, j’aime bien les coureurs. Si ça peut faire fuir le loup et le repousser loin de chez nous». Message reçu !</p>
<p>Sous les grands marronniers, ya pas de nappe étalée. Qu’importe, les mecs s’affalent le cul sur l’herbe encore fraîche. Pour se tripoter les pieds, pour avaler une soupe rapido aux poireaux. Je retrouve Jean Claude, Alain coiffé de son béret basque et Jacques de son bonnet rouge sans oublier les deux jeunots, Jeff et Arnaud, casquettes Aubrac sur le crâne. Ils l’ont tous dit « on est bien là, ça nous a sauvés d’un dimanche devant la télé». Ca rigole, ça blague, ça papote. Ca refait l’histoire, la petite histoire des gens qui s’engagent, qui ne sont pas dans la rhétorique, dans la posture, dans la convenance, dans les apparences. Anonymes, les pieds dans le gras de la vie, dans le vif du quotidien. On glisse sur le « bon vieux temps» pour se souvenir que le premier Endurance Trail, ce n’est pas si vieux et on y était.</p>
<p>La nuit approche, dernières ombres pensantes, premières et vraies grosses douleurs. Je fredonne «elle est comment ta peine». Faire preuve de sagesse. On est ici de son plein gré, faut pas oublier, faut assumer. Y’a pas d’enjeu, c’est juste un jeu entre le moi et le soi-même. 20h, c’est nuit noire, Mas de Bru plonge dans le silence. Usain Bolt, c’est le nom du chien, gueule une dernière fois lorsque je referme le lourd portail. Je lui glisse «à l’an prochain ou à demain».</p>
<h3><span style="color: #b52424;"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-6103" src="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-course-acte-2-3.jpg" alt="" width="1000" height="667" srcset="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-course-acte-2-3.jpg 1000w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-course-acte-2-3-300x200.jpg 300w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-course-acte-2-3-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></span></h3>
<h3><span style="color: #b52424;"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-6123" src="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-course-acte-2-25.jpg" alt="" width="1000" height="667" srcset="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-course-acte-2-25.jpg 1000w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-course-acte-2-25-300x200.jpg 300w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-course-acte-2-25-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></span></h3>
<h3><span style="color: #b52424;"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-6111" src="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-course-acte-2-12.jpg" alt="" width="1000" height="667" srcset="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-course-acte-2-12.jpg 1000w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-course-acte-2-12-300x200.jpg 300w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-course-acte-2-12-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></span></h3>
<h3><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-6119" src="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-course-acte-2-21.jpg" alt="" width="1000" height="667" srcset="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-course-acte-2-21.jpg 1000w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-course-acte-2-21-300x200.jpg 300w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-course-acte-2-21-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></h3>
<h3><span style="color: #b52424;"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-6107" src="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-course-acte-2-7.jpg" alt="" width="1000" height="667" srcset="https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-course-acte-2-7.jpg 1000w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-course-acte-2-7-300x200.jpg 300w, https://www.liveaveyron.com/wp-content/uploads/2020/10/Templiers-2020-course-acte-2-7-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></span></h3>
<h3><span style="color: #b52424;">ACTE 3 : &#8220;Bolinga, ya motema&#8221;</span></h3>
<p>Pour ne pas aveugler, je suis arrivé phares éteints…sur l’aire d’arrivée des Templiers. Petit blasphème, piétiner ainsi l’aire sacrée, sans arche, sans totems géants posés comme des tours de Babel. Sans cette musique qui enveloppe Millau, du Justin Bieber, du Adele, du Getta que sais-je encore de la pop bling, boum, de la techno plein pot, du Katy Perry sans son «Last Friday Night» sur lequel nous nous sommes tant lâchés. Une fin de Templiers sans quitter la veste, sans son titre fétiche lancé par Cyril le DJ, quitus pour enfin se délivrer comme en son temps, dans les gargotes de Kinshasa, l’enflammée, la déglinguée, à boire de la Primus et roucouler, onduler sur du Langa Langa Star « Bolingo ya motema » à jamais….</p>
<p>Il est 22 heures. Ce soir, pas de champagne non plus. Bien perché, je n’embrasserai pas le crane de mon vieux pote Chauchau après avoir célébré le dernier des chevaliers consacré Templiers. Rien de tel. Devant nous, quelques frontales, de grands chênes séculaires et ombres géantes, des corps courbés, frigorifiés, des accompagnatrices réalisant quelques pas de deux pour se réchauffer, des ados piaffant d’une semelle sur l’autre. Au-dessus de nous, une voûte céleste miraculeuse, ciel étoilé, scintillant, étincelant de pureté.</p>
<p>Les Templiers s’étirent ainsi dans le calme d’une nuit fraîche, piquante, presque revigorante. Franchement quelle journée aux coutures cousues de ficelle bleue ! A saluer ainsi chaque coureur et voir les sourires mûrir sur des visages empourprés, prendre le dessus sur les grosses douleurs. Pas de gueulantes sur les barrières horaires. Juger la fatigue des uns, des unes et des suivants au débouché de cette ruelle dans le hameau de Mas de Bru, un vieux réflexe dont on ne se sépare pas. Sur le coup de midi, en plein pique-nique à Pierrefiche, la question m’était posée «mais ça veut dire quoi Mas de Bru, est-ce la maison de l’épouse du fils ?». Pour en savoir plus, je passai donc un coup de fil à Renaud Maillet l’éleveur du hameau. Sa réponse «Fin 1800, le village s’appelait Percegol, ça veut dire pêcher de vigne. Puis le village a changé de nom. Mais je n’en sais pas plus. Dans les registres, il n’y a aucune information. Je peux juste dire que le hameau fut longtemps habité par les mineurs de Mas Nau et que souvent nous avons des descendants qui arrivent ici en quête de leurs racines». Au pied de sa ferme, un figuier a pris symboliquement place. Sur l’arbre, les fruits ont tourné au violet, la chair s’est durcie comme des coquilles de noix par manque de chaleur pour mûrir. A deux pas, dans une cave voûtée, le paysan charge la chaudière d’un bois sec. L’hiver est presque là.</p>
<p>22h30, 22h45…Je ne sais plus très bien, le temps n’a guère d’importance. Arrive enfin un groupe de cinq, les épouses sont sur le pied de guerre, l’une cherche ERA sur son téléphone, l’autre tend les deux bras, le téléphone au bout des doigts. La seule femme du quintet lève les bras au ciel, ses bâtons bien droits comme pour électriser la voûte céleste. Ses compagnons l’enlacent, petites et grosses larmes sucrées, salées. Chapeau, seul gros lot et quel beau cadeau ! Autour d’elle, il y a Sylvain et Gérald. Sylvain dossard 741 Templiers 2019, Gérald dossard 766 Templiers 2019. Comme un vieux parchemin pour conjurer le sort, pour ouvrir la porte des Grands Causses verrouillée méchamment un an de cela ? Gérald de dire «là maintenant, je peux enfin le mettre mon blouson finisher. J’y ai droit». L’épouse de Sylvain trahissant un secret «pendant un an, son maillot avec son dossard accroché est resté étalé, sur une malle». Pour se dire, chaque matin au lever en posant un pied sur le parquet «Les Templiers, je vais me les faire». J’ai juste envie de dire «c’est bon la fidélité». 365 jours, ce fut long, terriblement long.</p>
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